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Publié par I.R.C.E. - Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe - Une nouvelle vision européenne

En regardant le péplum hier sur "la chute de Rome", qui se terminait par "les barbares ne seraient jamais venus à bout de Rome si elle ne s'était détruite elle-même",

et en attendant de sortir l'article sur la Théorie des organisations appliquée à l'Union européenne, j'ai pensé qu'il serait bon de rappeler un passage issu des "REVES EUROPEENS DE SARKO" (DICTUS PUBLISHING, disponible sur AMAZON)

François CHARLES

Président de l'I.R.C.E.

LA PAX ROMANA AVANT LA CHUTE DE ROME....

Chapitre 2 - Rencontre avec Marc Aurèle

Le problème des Germains, le sens de la République

 

Comme à chaque début de scène, François Le Sarko est endormi, allongé sur un canapé en costume ou dans son lit, en pyjama et robe de chambre. Dès qu’il se réveille, et au fil des réveils, il ouvre son carnet prêt à noter. Il se rappelle des premières scènes puis les autres se succèdent.

 

  • MA : Bonsoir…est-ce bien le citoyen président Le Sarko ?

  • FLS : Euh oui ? Oh …président …parfois je me demande si je l’ai été

  • MA : Tout le monde s’en souvient ! Un président efficace !

  • FLS : « Tout le monde » en effet, surtout en ce moment. Mais qui donc êtes vous ?... Oh je reconnais cette barbe… Henri IV ? Mais il y a un décalage avec l’habit.

  • MA : Eh oui, cherchez un peu avant…bien avant …

L’interlocuteur tourne sur lui-même et relève sa cape.

  • FLS : Eh bien… Oh mais oui ! Marc Aurèle !

  • MA : Bravo ! Pour vous servir.

  • FLS : Je vous en prie ! Dois-je m’adresser à l’empereur ou au philosophe ?

  • MA : Aux deux mon Capitaine ! J’apprécie votre érudition, c’est ce qui fait la différence des grands hommes. C’est ce qui fait de moi un empereur paradoxal. Mes pensées traversent les époques.

  • FLS : J’essaie de m’intéresser à tout et surtout parfois de me comprendre moi-même ainsi que les gens qui m’entourent. J’aime beaucoup votre conception de l’Etat, surtout venant d’un empereur.

  • MA : Les empereurs français ne sont pas forcément un bon exemple de gouvernance, l’un ayant fait un coup d’Etat et l’autre l’ayant déguisé derrière des référendums pour perdurer en devenant empereur alors qu’il ne pouvait plus rester président de la République.

  • FLS : Oui mais peut-être, au moins à un certain moment, dans l’intérêt général ? Ils ont tout de même fait de grandes choses, notamment le second pour le développement industriel et économique. Je vois où vous voulez en venir. Il nous fallait avancer. On fait un référendum si on est sûr de gagner ou si l’on pense que l’on fait une bêtise. Les Français ont vécu cinq plébiscites sous Napoléon III. D’abord en 1851 par le maintien au pouvoir avec 92% de oui, puis sur la dignité impériale en 1852 avec 96%, puis en 1860 sur le rattachement du Conté de Nice à la France avec 83% et pour celui de Savoie à la France avec 92%, puis enfin en 1870 avec 82% pour l’appréciation des réformes libérales opérées par la constitution depuis 1860 par l’empereur avec le concours des grands corps de l’Etat. Même Chirac n’a pas réussi autant pour sa réélection. Vous retrouvez tout cela sur les plafonds du Sénat !

  • MA : Oui, on se croirait en Russie ou dans un régime totalitaire. Avec Napoléon III, nous en parlons quelques fois, il était persuadé qu’il lui restait autre chose à accomplir. D’autres en notre époque font un peu la même chose en recherchant la légalité. Et cette guerre qu’il n’a pas vraiment voulue… Il n’était pas un chef de guerre mais d’industrie.

  • FLS : L’Allemagne a pris notre relais ensuite au sein de l’Europe… Mais dites-moi, j'imagine que vous n’êtes pas venu me parler de la machine à vapeur, ni de la statue de Vercingétorix décidée par Napoléon III et revalorisée par certains élus Côte d’Oriens. Quel bon vent vous amène ?

  • MA : Eh bien, vous n’êtes pas si loin. Je vois que vous connaissez votre histoire, enfin du moins celle de César. La défaite des Gaulois était en fait une première victoire de rapprochement des peuples. J’aurais aimé avoir un fils comme vous, même si vous avez des côtés trop fonceurs faisant penser à un manque de réflexion

  • FLS : Oui, en effet. Et j’aime tant faire partager ce que je fais et ce que je sais que l’on croit que je le fais pour démontrer des choses et en mettre plein la vue.

  • MA : Peut-être devriez vous faire accompagner par un coach ? ou un sage ? Quelqu’un qui ne vous dit pas ce que vous aimez entendre sans forcément casser votre personnalité et qui sait vous emmener aussi faire des balades en forêt !

  • FLS : J’en ai ..

  • MA : Ah …

  • FLS : Je reconnais bien là votre sens de la nature et de l’interdépendance entre l’homme et la matière.

  • MA : Oui, l’enchaînement des choses, l’harmonie du monde, la coordination des êtres, l’apport de l’univers à l’individu et l’apport de l’individu à l’univers.

  • FLS : De belles paroles.

  • MA : Mais je les ai transformées en actes, avec le développement d’une pensée au Sénat tout de même. Vous savez je ne suis pas un théoricien de la philosophie, je la pratique, ce qui est différent. Mais oui, ce n’est qu’une question d’équilibre.

  • FLS : D’équilibre ?

  • MA : Oui, entre les réalités devant le Sénat et la vraie vie du terrain, entre le marché intérieur qui fonctionne et l’interventionnisme pour nourrir Rome, comme l’Europe de 2014 qui place quelqu’un de droite à la Commission et de gauche au Parlement… , « marcher sur ses deux pieds » comme dira Jung plus tard.

  • FLS : C’est vrai.

  • MA : La « pax romana » était un fruit de cette pensée. Les Romains voulaient la paix à l’intérieur et il fallait porter la guerre très loin du Danube qui n’était pas une bonne frontière. La lutte en Roumanie a été dure, notamment pour construire un pont afin d’y accéder, mais nous y sommes parvenus. D’autres l’ont fait après moi et l’Union touche désormais les frontières russes avec d’éternelles tensions et intimidations comme pour croire encore au passé. Votre Union européenne a réussi sa réunification par la paix et l’économie, c’est mieux que par la force. Mais souvenez vous… les Etats-Unis ont aussi été unis par la force. Et que penser de la Chine réunie par les Tsin malgré les différences culturelles. Et si je ne m’abuse, les Suisses peuvent aussi remercier Napoléon de leur avoir imposé de s’unir par le dialogue devant la menace d’intervenir par la force pour les aider à le faire, afin d’éviter toute nouvelle déstabilisation à ses frontières. Même si c’est une confédération, cela reste un laboratoire européen…

  • FLS : Oui, sans oublier que l’Union européenne est gouvernée en confédération et fonctionne en fédération ! Et pour revenir à la paix et la sécurité, éléments fondateurs de l’Union européenne, je me souviens que les invasions ont ensuite désorganisé votre empire et que le Premier ministre néerlandais, dont le pays prend la présidence en janvier, semble craindre une nouvelle déstabilisation de l’Europe, comme l’a été l’empire romain et ses frontières, à cause de la crise des migrants.

  • MA : Il faut savoir les canaliser. Mais savez-vous, puisque c’est le moment de la COP21, que c’est en fait le climat qui a vaincu Rome !

  • FLS : Un alibi pour ne pas reconnaître une défaite ?

  • MA : Mais non ! Les changements climatiques étaient déjà d’époque et les hordes de migrants ont été poussées par des hordes de guerriers qui cherchaient en fait de l’eau et des cultures, exception faite d’Alexandre, le gamin grec.

  • FLS : Le gamin ?

  • MA : Oui oui…fougueux comme un gosse.

  • FLS : Ah oui on me le dit parfois aussi.

  • MA : Vous êtes sûrement sage mais vous ne le savez pas. Vous faites les choses sans en prendre vraiment conscience mais vous savez faire de bonnes choses pour l’intérêt des peuples. Un peu comme Henri VIII pour son île,

  • FLS : Disons.. afin de pouvoir changer de femme, avoir un héritier et protéger son trône.

  • MA : Napoléon a eu d’ailleurs la même problématique. Mais contrairement à lui, voire à eux, je dirai que s’il y a le moindre doute, il faut rendre la justice du côté du plus faible, sauf bien entendu s’il se sentait faible lui-même car victime perpétuelle.

  • FLS : Oui on utilisait aussi la relation du faible au fort dans la dissuasion nucléaire aussi. Mais souvenez-vous également que l’habit ne fait pas le moine et que le faible peut être le fort.

  • MA : Souvenez-vous d’un proverbe chinois qui dit qu’un agneau en habit de loup reste un agneau et inversement …

  • FLS : Je retiens que sagesse, prudence, justice, force morale, courage, tempérance étaient sans doute le succès de votre pax romana sur tout le pourtour méditerranéen.

  • MA : Sans doute, et cela a commencé avec mon frère au début, avec qui j’ai régné. Comme le fit ensuite Charlemagne avec un Saint Empire Romain Germanique qui a duré très longtemps et qui commença réellement à décliner par la Guerre religieuse de 30 ans entre catholiques et protestants, qui ravagea l’Europe centrale de 1618 à 1648. En tant que père fondateur, cela me fait un peu de mal et j’ai regardé cela de haut. Savez-vous que certains territoires comme l’Allemagne, mais aussi le Jura et Lorraine, ont perdu près de 50% de leur population à cette occasion ! Et tout cela à cause de la défenestration de Prague de 1635, par miracle sans victime, contrairement à celle de l’amiral de Coligny pendant la Saint Barthélemy en 1572 avant à Paris !

  • FLS : Oui un vrai miracle mais une vraie étincelle, comme en 1914.

  • MA : Qui fit perdre son rôle de puissance au Danemark, comme vous ne l’imaginez plus aujourd’hui. C’est comme quand vous entendez aujourd’hui l’Autriche défendre les « petits pays » par rapport à sa puissance passée. L’implication indirecte puis directe de la France, pourtant majoritairement catholique, mais opportuniste contre les Habsbourg et les Espagnols, avait même fait intervenir les Suédois.

  • FLS : Qui ont détruit le château du haut Könisbourg, reconstruit ensuite par les Allemands après 1970

  • MA : Mais ces deux peuples semblent beaucoup se rapprocher en ce moment dans le domaine de la défense, comme les Néerlandais ... J’ai noté aussi le coup de grâce pendant la guerre de 7 ans (1756-1763), avec le premier conflit mondial sur plusieurs continents, mais cette fois avec une France alliée à l’Autriche et à la Russie contre la Prusse et les Anglais grands gagnants

  • FLS : Alliances et nouvelles alliances...

  • MA : Oui victorieux… grâce au retrait russe, déjà à cette époque, comme en 1917, suite cette fois au décès de la tsarine Elisabeth

  • FLS : Sauf en Amérique…et ensuite la revanche pour l’indépendance

  • MA : Ah oui ! le deuxième front ! et l’Hermione… Nous n’en étions pas là avec Charlemagne. Il avait comme moi une très haute considération de l’Etat et avait, comme moi, lutté contre les Germains en réussissant par contre à les intégrer… enfin en partie. Vous vous posez toujours la question de savoir si les Anglais, disons la Grande Bretagne, veulent dire oui ou non l’Europe ? Mais se pose-t-on la question pour l’Allemagne, pays récent de 150 ans, qui a voulu faire la sienne et a été forcée d’en faire une autre, au modèle imposé par les autres et qui désormais s’y trouve bien dans sa sphère d’influence territoriale ?

  • FLS : Mais vous savez bien que c’était surtout aussi en réaction à l’ancienne puissance française et le fait qu’elle n’avait pas de colonies.

  • MA : Nous avons combattu les Germains. Nous les considérions comme des barbares. Plus nous allions à l’Est, plus nous étions incompris. Ils sont d’une autre culture mais ils peuvent apporter quelque chose de fort si nous savons les contrôler et les intégrer

  • FLS : Déconnez pas, entre Angela et moi, c’était sympa.

  • MA : En apparence oui, elle est très habile. Dans le “moteur” Franco-allemand, comme vous dites, c’est comme au foot… c’est toujours l’Allemagne qui gagne, car elle récupère les parties chaudes à réparer et faire marcher ses affaires. Pas besoin de poulpe pour prédire les résultats, et quand vous prenez une carte d’Europe, qui est davantage au centre ?

  • FLS : Ben dites donc, vous en avez appris des choses vous depuis la mécanique des chars ! Mitterrand l’avait compris pour leur faire accepter l’euro afin qu’ils ne créent pas leur Europe forte sans nous. Mitterrand... vous connaissez ?

  • MA : Oh oui, la force tranquille nous raconte ses histoires. Intéressantes d’ailleurs…sur sa vie et ses femmes…

  • FLS : Il a favorisé aussi le retour à la confiance envers l’Allemagne surtout aidée par les Américains, sans forcément être soumise.

  • MA : Pas comme les Britanniques, quoiqu’en recherche d’identité et de rapprochement actuel avec la France, notamment dans le nucléaire. On prend du recul et on voit mieux les choses en hauteur.

  • FLS : Il convient d’analyser cela au regard du nouveau rapprochement de Barak OBAMA avec la France dans le domaine de la défense, qui devrait peut-être se méfier de son partenaire.

  • MA : Mitterrand semblait agir avec raison pour guide. Il m’a avoué avoir pris mon modèle d’être « progressant » vers l’ordre universel en y parvenant par les valeurs humaines… sans doute l’origine du terme « progressiste » de la gauche, le progrès n’étant pourtant pas que social. Et c’est une femme qui lui a ouvert les yeux.

  • FLS : Eh oui, et Dieu créa la femme…

  • MA : Au fait, comme nous sommes en novembre, c’est étonnant, votre 11 novembre, victoire sur l’Allemagne et ses alliés. Le même mois que notre 3 novembre, fête du triomphe sur les peuples Germains !

  • FLS : Et tout est reparti à cause d’un Autrichien !

  • MA : Ah l’Autriche vous savez…un souvenir pas commode et pourtant …

  • FLS : Ah oui ! votre fils Commode !

  • MA : Un bien mauvais jeu de mots. Et ma mort à Vondobana, ou à Vienne si vous préférez !

  • FLS : Vienne, ancienne capitale européenne du temps de la double monarchie austro-hongroise, qui commémorait la victoire des nations sur Napoléon et qui a ensuite laissé parler Hitler du haut de la grande place.

  • MA : Oui, vous devriez rencontrer François-Ferdinand, il est très nostalgique… Au fait n’oubliez pas les Turcs quand vous mangerez vos viennoiseries ! Vous savez, cette victoire de Vienne commémorée sur le symbole du croissant pris au drapeau. N’oubliez pas non plus que la consolidation des frontières par la pax romana sur le pourtour méditerranéen a été reprise ensuite par la Turquie exactement sur les mêmes frontières nord africaines. Vous savez le petit muret d’Hadrien pour protéger les récoltes et également canaliser les flux ?

  • FLS : et même anglaises avec l'Ecosse … Il s'en serviront peut-être après le BREXIT !

  • MA : La Turquie n’a-t-elle pas une place ? Au moins pour assurer un lien, voire un tampon entre l’Orien et l’Occident ? Avec pourquoi pas en conservant son statut d’associé, plus fort que partenaire mais sans forcément parler d’intégration, même si l’UE investit déjà dans ce but via les fonds structurels sans le crier sur les toits ? Et je crois savoir qu’ils ont été un temps plus bienveillants envers les Juifs qu’à d’autres époques …

  • FLS : En effet, grâce au Sultan Bazezid II qui accueillit ma famille maternelle, comme de nombreux juifs venant d’Espagne, expulsés par Ferdinand II, qui se sont installés à Salonique. Mon père était immigré hongrois en Grèce, fils de noble et juif également. Et beaucoup ont été exterminés dans l’Holocauste. Vous savez, il n’y a pas plus européen que moi. Ceci dit, ne me demandez pas pourquoi Israël fait partie de la coupe d’Europe de foot…comme la Turquie d’ailleurs…

  • MA : Les religions créent des croisades, créent des cathédrales mais créent aussi des guerres. Et si le sport rassemble, il divise également et ne protège pas durablement la paix, comme à Sarajevo, ancienne ville olympique, si j’ai bien observé votre monde.

  • FLS : C’est vrai qu’en Europe nous avons tendance à vouloir oublier certaines choses.

  • MA : Une des premières défenses du philosophe Voltaire fut la réhabilitation de Jean Calas, une étrange affaire de religion, il n’y a pas si longtemps … en 1762 et pas de l’époque d’Henri IV !

  • FLS : Catholiques et protestants se côtoient désormais mieux que chiites et sunnites qui se déchirent dans le monde arabe.

  • MA : Avec les Juifs au milieu…Espérons que nous n’en reviendrons pas à ce stade, nous au moins sommes passés à autre chose. N'oublions pas qu’auparavant le Moyen-orient était chrétien !

  • FLS : Mais au fait pourquoi avoir persécuté les Chrétiens ?

  • MA : Je ne suis pas un persécuteur. Je ne les comprenais pas et les jugeais même comme des fanatiques non ouverts aux autres pratiques possibles ! Adorer un seul Dieu était-il libéral ?

  • FLS : Ah, je comprends pourquoi vous me parliez de Napoléon III… Peut-être que vous ne comprendriez pas qu’ils ne puissent pas adorer la déesse Europe ? ou le satellite de Jupiter ?

  • MA : Ah ah, bien joué ! Mais il y a une chose que j’ai finalement accomplie.

  • FLS : Laquelle.

  • MA : « Rome » était peut-être le symbole fort d’un ciment de peuplades qui ne se ressemblaient pas. Les Habsbourg ont presque réussi. D’autres ont échoué comme le Bourguignon par exemple. D’autres encore n’ont pas eu ce même objectif ni cette même conscience, ils vous le diront.

  • FLS : Ah ?

  • MA : Oui, et ils vont vous inciter à franchir le Rubicon, comme quand Rome avait été prise par les Gaulois, bien avant César. Vos nuits vont être mouvementées…

  • FLS : Mouvementées ?

  • MA : Je suis le patriarche et je devais vous le dire. Vous savez si j’ai écrit en grec, c’était par conscience d’Europe, pour rester dans la pensée scientifique et pour compenser cette force guerrière.

  • FLS : Toujours l’équilibre.

  • MA : Le yin et le yang comme disent les Chinois. Mais l’un doit toujours prendre le dessus pour avancer sinon c’est l’immobilisme

  • FLS : J’ai compris : pax europa, surveillance du moteur … et du niveau d’huile surtout… interdépendance religieuse, identité forte et bienveillance à la Turquie … sans forcément l’intégrer ! Et la Russie ?

  • MA : Ah ça, je ne suis pas le mieux placé pour en parler. De mon temps, on les voyait encore plus que des barbares. Rappelez vous que personne n’a vraiment pu les envahir de façon durable venant de l’ouest mais ils sont fragiles sur leur flanc Est et l’Europe ferait bien de s’en inquiéter…

  • FLS : Sauf bien sûr à s’en allier

  • MA : Comme le fait que si j’ai bien compris également, les Turcs comme les Russes sont plus des variables d’ajustement et des alliés possibles en cas de crises et non par idéologie, même s’il est souvent question de religion. François Premier vous en parlera sûrement.

  • FLS : Ah …

  • MA : Enfin, je voulais dire que tout le monde parle de la troisième prophétie de Fatima qui semble hélas en cours de se réaliser. Un grand monarque en France, ça c’est fait… une église russe libérée… ça c’est fait, enfin au moins avec une religion réhabilitée et … une troisième guerre mondiale sans doute cette fois nucléaire avec une étincelle au Moyen orient et un rapprochement chino-russe en méditerrannée… ça c’est en cours.

  • FLS : Le gaz russe n’aime pas non plus les étincelles…

  • MA : Ni le pétrole iranien. Parfois je regrette mon époque…mais j’ai aussi quelques petites satisfactions depuis que j’ai vu qu’une directive européenne imposait de faire figurer le nom latin des poissons depuis décembre 2014 ! Allez, rendormez-vous et accueillez les suivants avec intérêt, écoute et bienveillance !

 

François Le Sarko se souvient qu’il se rendort...

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