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Publié par I.R.C.E. - Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe - Le Think et Do Tank des dynamiques européennes

Selon l'hebdomadaire Le point et la source AFP, fort de la position de leadership et central de son pays, parlant même dans la défense pour le compte du secrétaire général, le chancelier allemand continue dans sa lancée de mesures et demandes en matière de gouvernance dont ne sont pas habitués les Français. 

Et pourquoi pas un élargissement à 30 ou 36 qui fonctionnnera de toute façon avec ses groupes et ses sous-groupes à partir de 9 membres, comme nous le proposions dans le cadre du projet de convention européenne. Reste à savoir si les processus d'adhésion seront bien respectés et pour quel objectif.

Nous rappleons ci-après également  le processus lié à l'Ukraine. 

extrait de l'article : Dix mois après avoir succédé à Angela Merkel à la tête de l'Allemagne, le chancelier a dévoilé à Prague sa vision de l'Europe, en plein « changement d'époque » provoqué par la guerre en Ukraine. Il se démarque ainsi de l'ancienne dirigeante qui avait laissé sans réponse plusieurs propositions formulées, notamment, par la France.

« Le fait que l'UE continue à s'étendre vers l'est est un avantage pour nous tous », a fait valoir le chancelier allemand depuis la République tchèque, qui assure la présidence tournante de l'UE.

À LIRE AUSSI« En l'absence d'une coalition, on ira vers une crise économique majeure ! »

Mettre fin au droit de veto

L'ancien maire de Hambourg veut « s'engager pour l'élargissement de l'Union européenne aux États des Balkans occidentaux », ainsi qu'à l'Ukraine, la Moldavie et la Géorgie.

Olaf Scholz est allé jusqu'à évoquer « une Union européenne de 30 ou 36 États », bien « différente de notre Union actuelle ». Le social-démocrate est un ardent défenseur, depuis son élection, de l'adhésion des pays des Balkans occidentaux. Il les a ainsi visités ou a reçu à Berlin leurs dirigeants ces derniers mois. Des six pays de la région, quatre ont le statut de candidat à l'adhésion (Serbie, Monténégro, Macédoine du Nord et Albanie). Deux ne l'ont pas encore (Kosovo, Bosnie-Herzégovine). Tous ont cependant signé un accord de stabilisation et d'association avec l'UE.

 
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