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Publié par I.R.C.E. - Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe - Le Think et Do Tank des dynamiques européennes

Le Président de la République française a enfin entendu les orientations proposées depuis longtemps sur un partage ou plutôt une mise à disposition "en confiance" de la dissuasion nucléaire française au profit des Européens, notamment dans le cadre d'une identité forte au sein de l'OTAN, non pour lutter contre mais pour être à côté des Etats-Unis qui doivent la reconnaître, non forcément comme meilleure solution de rechange (MESORE) aux solutions étasuniennes et non pour protéger les seuls intérêts vitaux français définis souvent "à la carte" pour éviter de s'engager et de rester ouvert sur toutes les options. 

Les sujets Rafale et F-35 reprenant les relais des Mirages et F-16 sont bien entendu sous-jacents

La France doit arrêter cette projection psychologique qu'elle reproche aux Etats-Unis en entraînant tout européen qui voudrait bien la suivre, et se rappeler que les US n'ont ni besoin de l'OTAN ou de l'ONU pour intervenir alors que la France voudrait bien le faire mais qu'elle n'en n'a pas les moyens sauf à attirer avec elle les Européens souvent à ses conditions et qu'à part la France,  de nombreux (quasi) chaque pays européen reposent leur défense sur l'OTAN comme il l'est d'ailleurs reconnu dans les traités et leur dissuasion sur les Etats-Unis.

Mais comme il est possible de faire évoluer les traités et se rappeler les conventions anciennement incluses dans l'ancienne UEO, il est possible également que certains pays de Centre Europe croient désormais à la réaction et aux capacités françaises et britanniques en plus qu'étasuniennes, comme il est possible de reconnaître que Kiev était la mère des villes de Russie... avant !

Il n'est pas pour autant forcément question de donner le siège chèrement acquis au Conseil de Sécurité, mais d'ailleurs pourquoi faire étant donné l'impuissance relative de cette assemblée consultative, sauf à reconnaître la toute puissance  réelle ou virtuelle de certains états, mais de le partager en représentation des Européens de l'UE mais avec confiance donnée cette fois par ces derniers dans une logique de consensus et de leadership équitable 

Mieux vaudrait également mieux utiliser la théorie des organisations pour y parvenir 

ci-après deux articles de revue de presse ainsi que d'anciennes publications

FC

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