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Publié par I.R.C.E. - Institut de Recherche et de Communication sur l'Europe - Le Think et Do Tank des dynamiques européennes

A l'heure d'un nouvel affrontement franco-allemand et des autres, plus ouverts aux échanges, sur le Made in Europe avec un événement auquel nous étions invités au Ministère de l'Economie,  il est utile de rappeler le concept Made in France pourtant initié par la France qui comporte plusieurs options, en rappelant que la plus grande voiture Made in France est la Toyota Yaris d'origine japonaise

issu du lien officiel ci-après : "Pour être en droit d’afficher « fabriqué en France » (ou « Made in France ») sur l’un de ses produits ou son emballage, le fabricant a la responsabilité de s’assurer que celui-ci répond aux critères d’origine non préférentielle établis par le code des douanes de l’Union européenne. Les douanes françaises (DGDDI) précisent ces critères et contrôlent leur respect à l’importation. Pour qu'un produit puisse être « Made in France » au sens de la réglementation, il faut qu'il soit entièrement obtenu en France (tous les composants sont issus de France et toutes les étapes de fabrication ont lieu en France) ; ou bien, s'il n'est pas entièrement obtenu en France, il faut qu'il ait subi en France sa dernière « transformation substantielle », ce qui correspond le plus souvent, selon les produits  :

  1. à un changement de codification douanière (le code douanier du produit fini doit être différent de celui des matières premières et composants, cette règle s'applique par exemple aux produits de beauté, poupées, jeux de société, couteaux, sommiers) ;
  2. à une ouvraison spécifique (cas des produits textiles notamment avec des règles, par exemple, de confection complète ou de tissage, etc.) ;
  3. à l'utilisation d'un pourcentage maximal de matières ou composants non originaires de France dans la fabrication du produit fini (par exemple, un gilet de sauvetage détient une origine France s’il n’y a pas plus de 40% en valeur de matières non originaires de France qui sont mises en œuvre dans sa fabrication) ;
  4. ou, pour une majorité de produits industriels, la fabrication doit respecter un seuil minimal de valeur ajoutée produite en France en fonction du prix « sortie d’usine » (45% pour les voitures ou les vélos)."
 
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